THE END

THE END
On commence un blog pour une raison bien précise, et on le clôture pour une autre...


Ce n'est pas une page que je tourne, mais un livre que je ferme afin de commencer un nouveau tome beaucoup plus heureux.
Ces derniers articles relatent ce qui m'aura touché le plus en cette période difficile et je termine sur celui qui me touche le plus. Mon papa.
Beaucoup me parlent de courage mais je pense que ce n'est qu'un état d'esprit vis à vis de la VIE elle même. Certain en ont, d'autres pas, et ceux là n'en auront jamais. Mon père était un homme courageux, qui faisait ce qu'il disait, qui respectait les autres, qui avait un grand sens de l'Amitié, qui se prenait en main sans attendre d'autrui et qui aimait la VIE tout simplement. J'espère suivre son chemin mais je pense être pareille que lui.

Je termine donc ces 4 années de Blog ici. J'en commencerai un nouveau, un tout neuf comme MA VIE.



La VIE pour moi:

Le fou court après les plaisirs de la vie et trouve la déception ; le sage évite les maux.

Toute vie qui ne se voue pas à un but déterminé est une erreur.

Il faut savoir ce que l'on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire ; quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire.

Le courage, c'est de comprendre sa propre vie... Le courage, c'est d'aimer la vie. Le courage, c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel.

Faire confiance est une preuve de courage, être fidèle est un signe de force.

Le courage existe seulement où il y a du bon sens et non l'emportement irraisonné d'un moment. Dans un coup de tête, on ne peut accomplir une action d'éclat, mais le vrai courage exige de la patience et du renoncement.




Aurevoir...


# Enviado el martes 03 de junio de 2008 10:00

Modificado el martes 03 de junio de 2008 12:17

♥♥♥...Papa...♥♥♥

♥♥♥...Papa...♥♥♥
Parce que j'ai toujours su que je te perdrais plus vite que les autres, que je te perdrais jeune, plus jeune que quiconque, parce que c'est ce qui m'angoissait étant petite, de me réveiller un matin et que tu ne sois plus là... j'ai appris en grandissant à vivre avec l'idée que chaque matin tu serais là malgré tout, pour rester à mes cotés, car tu étais fort et invincible pour moi. Mais un matin on se lève et on apprend que tu n'es plus invincible, et que tes jours sont comptés et un matin on se réveille, et tu n'es plus là... le lit et la chambre sont vides de toute présence, ne restent que tes affaires dans les armoires.
Et c'est en discutant avec l'un et l'autre que je m'aperçois bien trop tard que je ne connaissais qu'une toute petite parcelle de toi, que tu étais un très grand homme, digne, et meilleur que la plus part sur cette planète. Un papa tellement fantastique que je n'arrive plus à te voir de la même manière... ton plus grand souhait depuis ma naissance a toujours été d'arriver à m'accompagner au moins jusqu'à mes 20 ans. Apparemment quelqu'un t'a prit au mot... 20 ans, pas une année de plus. Il y a tellement de choses que j'aurais aimé te dire encore. A peine le temps de te dire quel était mon concours secret et t'entendre chuchoter que tu étais content en te voyant esquisser un sourire que tu as sombré dans le brouillard pour ne plus en sortir jusqu'à la fin.. tant de souffrances inhumaines par la suite... trop d'horreur, trop de morphine, trop de souvenirs dans ma mémoire, mais jusqu'au dernier moment nous avons été là à tes cotés, jour et nuit pendant ces 5 longues journées d'agonie...
Mais malgré tout j'ai tellement gardé l'espoir... jusqu'à la dernière minute... j'aurais donné mon sang pour toi, car ce n'était pas possible d'imaginer qu'on puisse t'enlever à nous, à moi surtout ! toi qui était tellement fort ! toi qui a été tout pour moi depuis toujours. Mais tu t'es trompé à moitié lorsque tu m'as dit « ce sont les parents qui restent toujours près de leur enfant. Les autres sont volatiles ». car tu n'es plus là aujourd'hui, et tu es le premier à m'avoir laissé tomber...
Mais j'ai beau avoir assisté à tout, t'avoir veillé à la maison pendant 4j avant les obsèques, avoir été présente tout le long de cette journée de mardi, et avoir pleuré toutes les larmes de mon corps, je n'arrive pas à me résoudre à cette fin et j'espère toujours que je vais me réveiller.
Et j'avais beau dire qu'on avait le temps, en pensant que tu t'en sortirais comme pour tout ce que tu as toujours combattu, je regrette aujourd'hui de ne pas avoir passé plus de temps à tes cotés, toi qui le méritais plus que tout autre... Toi le puit de connaissances qui m'avais toujours prévenue qu'un jour tu ne serais plus là. Mais je ne voulais pas entendre, et surtout pas imaginer quelle serait ma vie sans toi aujourd'hui. On a beau dire, mais le temps passe tellement vite ! et je n'avais jamais perdu quelqu'un jusqu'alors. Alors te perdre le premier...
Tu étais tellement exceptionnel. Et la journée de mardi fut révélatrice de ton exception, avec tout ce monde, la lecture de nos lettres, les portes drapeaux de la résistance qui t'ont rendu hommage, les discours élogieux des maires à ton égard et pour finir ces 18 énormes gerbes de fleurs. Tu aurais été fier, mais pas autant que nous ne le sommes tous de toi.
Tu vois mon papa, j'avais encore tout cela à te dire, et bien tant d'autres choses... mais la plus importante d'entre toutes, et que je t'ai toujours dite et inversement, c'est que je t'aime plus que tout au monde.

Malheureusement, tu n'as pas pu attendre quelques jours de plus, lorsque nous avons reçu une lettre du Ministère qui t'annonçait que tu allais être décoré Chevalier de la Légion d'Honneur. Tu aurais été tellement fier que tout tes combats soient récompensés. L'Honneur suprême tu le méritais amplement.

La vie sans toi n'est plus la même, et je pense que la mienne a changé à tout jamais...
Je t'aime plus que tout au monde.



# Enviado el martes 03 de junio de 2008 09:27

Modificado el martes 03 de junio de 2008 12:13

♥♥♥...Papa...♥♥♥

♥♥♥...Papa...♥♥♥
Oh qu'elle est douce et consolante la certitude qu'il n'y a entre nous qu'un voile matériel qui te dérobe à ma vue ; que tu peux être là, à mes côtés, me voir et m'entendre comme autrefois, et mieux encore qu'autrefois ; que tu ne m'oublies pas plus que je ne t'oublie moi-même ; que nos pensées ne cessent pas de se confondre, et que la tienne me suit et me soutient toujours.


# Enviado el martes 03 de junio de 2008 09:22

Modificado el martes 03 de junio de 2008 09:35

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Ça a été la plus longue année
Je ne savais plus où aller
Tu vois en fait je ne peux pas t'oublier
Après tout ce par quoi nous sommes passés pendant ces 5 longues années
Si tu n'as pas remarqué, tu représentais tout pour moi
Mais ç'a n'avait pas l'air d'être ton cas
Maintenant tout ce que je sais, c'est que je vais être bien
Je pensais que je ne pouvais pas vivre sans toi
Mais je me suis fait une raison depuis un an, et je sais que je le peux
J'ai quand même souffert
Mais tout s'arrangera avec le temps
Et même si je t'aime vraiment...
Je vais sourire car je le mérite
Etait-ce aussi facile pour toi de mettre de côté tes sentiments pour ne penser qu'à toi même et à tes "problèmes"?
Si je suis en train de rêver, je ne veux pas rire
Car cela m'a vraiment blessé
Et je sais que seul le temps me guérira
Pour moi tout s'arrangera avec le temps
Depuis qu'il n'y a plus de " Toi et Moi "
Il était grand temps que je te laisse partir, de ce fait je peux être libre
Et vivre ma vie comme elle se doit d'être vécue
C'est à dire sans tracas
Même si ça va être dur au tout début, je serais bien sans toi
Car cela fait un an que tu m'y prépares en ne conjuguant tout qu'à la première personne
Je pensais que je ne pouvais pas vivre sans toi
Et même si je t'aime vraiment...
Je vais enfin sourire car je le mérite amplement !

# Enviado el martes 03 de junio de 2008 09:18

Modificado el martes 03 de junio de 2008 09:31

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Pendant longtemps j'ai détesté t'aimer.
Tu me faisais de la peine, et ensuite tu m'embrassais
Et c'est à ce moment que j'ai oublié toutes les fois ou tu m'as causé du chagrin
Et oublié tu ce que tu pouvais me faire
Et bien je détestais ça
Tu savais exactement quoi faire
Je détestais ça et je suis furieuse envers toi
Depuis si longtemps et c'est mal
Tu savais exactement comment me toucher
A ce moment j'oubliais toutes ces histoires et je ne voulais alors plus me battre
Mais je pouvais juste te laisser t'échapper et rester là à espérer que tu changes
Et je détestais autant t'aimer
Et je savais pertinemment le pouvoir que tu possédais
Le seul qui me faisait rire
Je t'aimais, derrière le pourquoi du comment
Et c'était mal
Et je détestais t'aimer autant
Mais même si personne dans ce monde ne me connaît autant que toi
Et que tu as probablement toujours eut cet envoûtement sur moi
Maintenant ton charme ne fera plus effet sur moi
Car je connais la personne que tu es
Et tes baisers ne me feront plus faiblir
Plus jamais
Excepté ceux d'un nouvel Amour.





Enfin, il est simple pour une gentille fille de devenir vilaine quand on l'y a poussé...

# Enviado el sábado 31 de mayo de 2008 03:02

Modificado el martes 03 de junio de 2008 09:31